Dans la continuité d’architexture, un détail de mur d’enceinte de l’usine TASE de Vaulx-en-Velin, dans le quartier de la Soie. Usine en sursis, qui attire la convoitise des promoteurs et l’envie de sauvegarde et de création culturelle des associations, dont résulte nécessairement un conflit important…
Je continue ma série sur l’ArchiteXture en faisant le lien avec ma série sur l’usine TASE de Vaulx-en-Velin, avec une photo d’un tag … au sol, assez expressif.
Hop hop, après mon super jeu de mot de la dernière fois, je fais dans le classique cette fois… Toujours au Carré de Soie, donc, à Vaulx-en-Velin, cette magnifique usine TASE dont le sort est malheureusement incertain… Y’aurait de quoi faire de sacrés trucs là-dedans, si un promoteur immobilier ne voulait pas profiter du grand terrain pour construire de bêtes immeubles modernes dans ce quartier en pleine expansion (et au passage, raser la cité-jardin de l’époque de l’usine, aussi, hein, ça fait plus de terrain pour les bêtes immeubles, tant pis pour le patrimoine !).
Jeu de mot facile (mais double ! Qui saisira le deuxième sens ?!) pour une photo prise dans le quartier du Carré de la Soie, à Vaulx-en-Velin (mais presque à Villeurbanne). L’Usine TASE, fermée il y maintenant quelques années (c’est un euphémisme !) produisait des engrais, essentiellement. Elle est entourée d’une cité-jardin historique certes en assez mauvais état, mais patrimonialement très intéressante ! Ce qui ne laisse pas indifférent les promoteurs immobiliers, d’ailleurs… Espérons que ce ne seront pas eux qui auront le dernier mot !