Le petit bulletin fait peau neuve !

Le Petit Bulletin, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une institution lyonno-grenobloise. C’est un hebdomadaire culturel gratuit qui propose le programme de tous les théâtres, musées, cinéma, … de lyon, les activités culturelles, des critiques, des infos, des bons plans et des réductions. Ca existe depuis longtemps, et c’est vachement bien.

Le journal était vachement, mais le site internet était une vraie plaie en terme d’ergonomie.

Mais depuis mercredi, pour fêter leur numéro 500, d’après Dorothée Aznar, l’éditorialiste dudit hebdomadaire (toujours acerbe et très agréable à lire), c’est le « ravalement de façade ».

Rénovation complète pour le journal, qui adopte une finalement très heureuse remise en page. Pas de gros changements dans la structure et dans le fond, mais l’habillage change pour une plus grande modernité et surtout une plus grande clarté. Honnêtement, la nouvelle maquette est trop classe.

Et – bonne idée, renouvellement parallèle du site web (du moins je crois, ça faisait trop longtemps que je n’y allais plus pour cause de pas praticité). Et il est devenu vachement clair, aussi. Tout est accessible très facilement ! C’est très bien foutu.

Evidemment, c’est que pour Lyon et Grenoble. Hey, peut pas tout y avoir à Paris, hein :p

Voilà, c’était juste pour dire, parce que je trouve ça cool :)

Le grand plongeon…

Et voilà… La rentrée vien d’avoir lieu, et c’est déjà la plongée dans le grand bain… médiatique.

Que d’émotions!

Arrivés en renfort au « Libération Forum » de Grenoble pour soutenir l’unique salariée de l’AFEV là-bàs, la déception fut d’abord grande quand nous nous sommes rendus compte que c’était pas comme on pensait. Ouais.

Un peu de culture pour inaugurer ce blog…

« (…) Il arrive parfois que l’on fasse un rêve. On s’y prend, on s’y croit, on l’aime. Le matin, en ouvrant les yeux, deux mondes s’entrechoquent encore. Les visages de la nuit s’estompent dans la clarté. On voudrait se souvenir, les retenir. Ils glissent entre vos mains, la réalité brutale du monde les rejette. De quoi ai-je rêvé? se dit-on. Que se passait-il? Qui embrassais-je? Qui aimais-je? Qu’est-ce que je disais et que me disait-on? On se retrouve avec le regret imprécis de toutes ces choses qui furent ou semblaient avoir été. On ne sait plus ce qu’il y avait eu autour de soi. On ne sait plus. »

Réplique de Marguerite, dans Le Roi se Meurt de Eugène Ionesco.