syndicat

Tenterait-on de calmer le jeu ?

Oui, je sais, « on est un con ».

Mais en l’occurence, il importe de se demander si le gouvernement ne tenterait pas un tant soit peu de calmer le jeu, à la veille d’un 1er mai unitaire et, donc, potentiellement assez massif.

Bon, déjà, les médias essaient de faire passer le message que « le mouvement s’essouffle », vous « devez en avoir marre de tout ça », etc.

Mais aussi, et surtout, plein de petites mesurettes, en cascade ces derniers jours : report d’une partie de la réforme des hôpitaux, 260M€ débloqués pour la rénovation « urgente » de 9 campus jugés « méritants » par Valérie Pécresse, not’ bonne minist’ (ah tiens, finalement, on en trouve encore, du fric…), réforme de la rémunération des stages, etc…

Plein de mesures, qui ne font que décaler le problème mais qui témoignent d’une tentative maladroite et somme toute assez minable (encore plus si ça fonctionne) de faire passer la pilule (en disant simplement « on va le faire plus tard » !!!).

Le tout à conjuguer par une campagne de pub propagande dans certains journaux, notamment le 20 minutes. J’espère que c’est décompté dans la campagne pour les européennes… C’est sûrement pour ça que c’est signé du Premier Ministre.

Vous avez sûrement vu ces pubs, c’est la deuxième campagne de ce genre depuis le début de l’année, mais là, à l’approche du 1er mai, c’est tous les jours dans le 20′. Exemples pour ceux qui les auraient ratées…

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Dans le 20 Minutes d’aujourd’hui.

Sans aller jusqu’à dire que le gouvernement craint le 1er mai, je pense qu’il y a un coup à jouer. J’espère.

Il faut continuer, fédérer les luttes. Il ne faut pas lâcher maintenant ! Salariés demain, si les fonctionnaires hospitaliers s’y joignent, et les étudiants, ça s’appelle la convergence des luttes, et c’est une des seules choses que peut réellement craindre le gouvernement.

Contrairement à un discours répandu du côté des néo-libéraux, « les français » ne craignent pas « le changement ». C’est trop facile de dire ça.
Nous craignons, et je refuse que, sous couvert d’un pseudo-changement qui consiste à faire rentrer les choses dans un moule existant de longue date (où est donc le changement ?), « on » fasse passer des réformes mauvaises (Universités, Hôpitaux, …) et liberticides (HADOPI, Sans-papiers…).

Mais arrêter maintenant, c’est abandonner.

Lundi noir à Lyon 2

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Je marque par ce billet mon soutien aux étudiants arrêtés, regrette la conduite des vigiles (et surtout leur emploi), et condamne celle de la police.

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Pour la troisième fois depuis le début de mes études à Lyon 2, le campus est agité par des grèves, et autres blocages.

Trois années sur 4 ans.

Trois années où les luttes étaient justes, nécessaires, face à des réformes stupides et dangereuses pour l’Université et ses étudiants. CPE, LRU, et maintenant, ces deux-là et la réforme du statut des enseignants-chercheurs, la mastérisation des concours pour être professeur des écoles, et j’en passe.

Les deux premiers mouvements furent assez mal gérés par une présidence sclérosée et passablement réac’ sur les bords, avec des interventions policières sur les campus, des installations de grilles et (encore plus) de caméras. Ce qui a d’ailleurs fini par leur coûter leurs places.

Retour en arrière , , ici, , et enfin ici.

Cette année, le nouveau président, bien qu’assez mou dans ses déclarations, a assez bien respecté le mouvement. Mais son impatience face à la poursuite du mouvement, bien plus long qu’auparavant, provoque de bien malheureux égarements.

Le mouvement se déroule somme toute assez pacifiquement (malgré quelques actions marquantes), et le seul tort actuel est la conséquence logique du blocage : les cours n’ont quasiment pas eu lieu depuis le début du deuxième semestre, et la question de la validation de l’année se pose, comme dans la grosse quinzaine d’universités encore touchées par le mouvement.

Comme à son habitude maintenant, l’Université a organisé un vote. Bon, cette fois, pas électronique. On évite de reproduire les erreurs passées. Oh, bien sûr, pas un vote de positionnement sur le mouvement, pour ou contre la LRU pour avoir une ligne claire à l’Université, pas un vote sur les modalités de validation (ça, on en discute avec les élus étudiants uniquement, en CEVU, d’ailleurs interrompu par les bloqueurs vendredi dernier). Non, uniquement : voulez-vous débloquer l’Université. Comme la fois précédente. Vote pour tout le personnel, sans procuration possible (forcément, une partie des perturbateurs assistaient hier à un forum hors de Lyon, on ne pouvait pas leur laisser une chance de se prononcer). Avec des urnes, mais sans huissiers.

Le vote a eu lieu. Mais il ne s’est pas bien passé.

Etant en stage sur Grenoble, je n’ai pas pu être là de la journée. De toutes façons, je comptais suivre l’appel au Boycott du syndicat étudiant FSE et de la liste des personnels PAU. Pour les raisons qui y étaient évoquées (je ne parviens pas à remettre la main sur ce communiqué, mais en gros c’était que seules les AG étaient légitimes, en plus des deux éléments ci-dessus).

Et évidemment, ça a mal tourné. C’était presque annoncé.

Je n’y étais pas au début, comme je l’ai dit. J’ai retrouvé le cortège tout à fait par hasard à Jean Macé, en revenant de Grenoble. On m’a raconté ce qui s’était passé jusque là.

J’ai vu les arrestations des 4 étudiants, notamment d’un camarade de promotion, penseur de la FSE Lyon 2 (il y e en a si peu qui pensent, chez eux, c’est dommage qu’il se fasse arrêter…).

J’ai vu les chiens, les gaz lacrymos et les tasers prêts à être utilisés devant le commissariat dans lequel étaient probablement les étudiants arrêtés, et devant lequel les 200 étudiants restants étaient paisiblement assis, en soutien et pour protester contre ces arrestations préméditées.

Cet article me paraît être le plus fidèle avec les différentes versions de l’histoire qui m’ont été rapportées :

Affrontements entre police, vigiles et étudiants à Lyon 2

Lyon Capitale

Après douze semaines de mouvement contre les réformes Pécresse et Darcos, les étudiants, enseignants et personnels de Lyon 2 étaient appelés, ce lundi, à voter pour ou contre le blocage de leur université, qui dure depuis le 4 mars.

Une consultation contestée par les étudiants pro-blocage, pour qui seule une assemblée générale peut décider de la levée ou non de ce blocage. A la suite d’une tentative de sabotage du vote, cinq étudiants, dont deux syndicalistes, ont été arrêtés. Selon plusieurs témoignages, les interpellations auraient été particulièrement violentes. (Voir la vidéo)

De la javel dans les urnes

Vers 15h00, site des Berges du Rhône, quelques étudiants opposés à la consultation de la présidence pénètrent dans le bureau de vote, dans l’intention de le « bordéliser » en vidant de la javel dans les urnes. Rapidement repérés, ils se font appuyer par un groupe plus important qui tente d’entrer dans le bureau. Les vigiles s’interposent. Cris, bousculades, pétards, la confusion est totale. Stéphane Nivet, le responsable de la communication de Lyon 2, raconte :

« J’ai repéré des bloqueurs. Une foule a alors essayé de forcer le passage en cognant au besoin sur les vigiles qui ont répliqué avec les lacrymo. On a essayé de bloquer la porte mais ils se sont emparés des barrières et les ont retournées contre nous. Le tout en nous aspergeant avec un extincteur et en nous jetant des pétards et des fumigènes.

« On en voyait aussi sur les marches. On s’est dit que ça allait être la même chose. On a pris les isoloirs, les tables et les chaises pour les empêcher de rentrer. C’était violent. Il y a des personnes traumatisées. »

Ceux qui ont participé à l’action donnent une autre version des faits. Les vigiles auraient répondu à la tentative de passage en force des étudiants en aspergeant de gaz lacrymogène le visage de certains d’entre eux. Un des étudiants qui voulaient verser de la javel témoigne :

« Ils se croyaient dans une guerre civile avec leur barricade. Nous, nous étions à l’intérieur, coupés de nos soutiens. Un vigile a alors aspergé de lacrymo le visage d’un copain qui se trouvait à terre. Il n’y a eu ni fumigène, ni pétards à l’intérieur. Finalement, ils ont fini par nous laisser sortir quand une secrétaire asthmatique s’est plaint de ne pouvoir respirer. »

La police à l’extérieur

Durant la demi-heure de confusion, la présidence de Lyon 2 appelle la police :

« On ne savait pas qui étaient les meneurs, reprend Stéphane Nivet. Les interpellations étaient impossibles. Le président a donc demandé à la police de ne pas entrer à l’intérieur de l’université. »

Malgré tout, postée à l’extérieur, la police attend que les étudiants sortent afin d’effectuer des interpellations. C’est en tout cas ce que comprennent les étudiants. La suite leur donnera raison. Après s’être réunis dans un amphi, environ 200 étudiants et quelques enseignants décident de sortir groupés pour éviter des arrestations.

Dans la rue Chevreul, à quelques pas de l’université, ils sont rapidement pris en tenaille par les forces de l’ordre qui procèdent à cinq interpellations. Selon plusieurs témoins, dans des conditions particulièrement violentes. Un pistolet à impulsion électrique, un Taser, aurait notamment été utilisé.

Ces arrestations sont clairement politiques

« Il y avait des CRS devant nous, d’autres derrière avec des chiens, explique une étudiante. La BAC était sur le côté. Ils ont fait des percées à grands coups de matraque pour interpeller ceux qu’ils voulaient. Ils les attrapaient, les mettaient à terre puis les traînaient. J’ai même vu une fille se prendre un coup de taser dans le ventre ».

Camille Hamidi, maître de conférence en science politique, participait avec d’autres collègues du même département à une réunion d’information avec des étudiants sur les modalités d’évaluation du semestre. Elle a rapidement été mise au courant de la tournure des événements :

« On s’est dit qu’il fallait sortir tous ensemble car la police allait certainement arrêter les militants les plus en vue. C’est ce qui s’est passé. »

Parmi les personnes arrêtées figurent deux militants du syndicat FSE (majoritaire à Lyon 2), très actifs depuis le début du mouvement. L’enseignante poursuit :

« Ces arrestations sont clairement politiques puisque ces deux étudiants étaient présents à la réunion d’information. Ils n’ont donc pas pu participer à l’action ! En tant que membre de la liste “Pour une Autre Université”, j’étais favorable au boycott du vote de la présidence en estimant qu’il y avait d’autres questions à poser que celle portant sur le blocage et que cette consultation ne faisait que casser le mouvement et attiser les tensions. Les problèmes étaient courus d’avance. »

Dans un communiqué, plusieurs organisations dont l’Unef, la FSE, SUD et le PCF condamnent « les violences auxquels se sont livrés le vigiles, en perdant leur sang froid, et les violences policières ainsi que les arrestations préméditées ».

La présidence de Lyon 2 a décidé la fermeture administrative du site des Berges du Rhône en tenant compte de « graves violences ». A l’heure où nous écrivons ces lignes, les résultats du vote ne sont toujours pas connus.

Laurent Burlet

Je souhaite signaler que le vote, bien qu’interrompu, a été validé, et les résultats sont tombés. Surprenants. Communiqué :

Mardi 28 Avril
Fermeture administrative de l’Université, campus Berges du Rhône et Porte des Alpes

RÉSULTAT DE LA CONSULTATION

imageLa consultation organisée hier par la présidence auprès de l’ensemble de la communauté universitaire a donné les résultats suivants :

4242 votants (14,90 % du corps électoral) dont 3999 exprimés :

- OUI pour la levée du blocage : 3230 (80,77 % des suffrages exprimés)

- NON à la levée du blocage : 769 (19,23 %)

Ces résultats, qui sont bien au-delà des taux de participation habituels, montrent la réelle mobilisation de la communauté et marquent clairement sa volonté de voir cesser un blocage qui a conduit ces derniers jours à des débordements, culminant avec l’invasion du CEVU vendredi. Cette dérive a pris un tour inacceptable aujourd’hui lorsque des étudiants et des individus cagoulés ont tenté d’envahir le bureau de vote du campus des Berges du Rhône de façon extrêmement violente ce qui a obligé à le fermer peu après 15 heures. Les urnes et les listes d’émargement ont heureusement été sauvegardées.

La présidence condamne avec la plus grande fermeté ces actes de violence inqualifiables qui visent à empêcher le libre exercice de la démocratie et qui donnent une image dégradante de l’université. Elle portera plainte contre les auteurs de ces actes. Elle a décidé la fermeture administrative des deux campus pour la journée de mardi, en signe de protestation contre ces agissements. Cette fermeture concerne l’ensemble des personnels et des étudiants.

Un communiqué précisera le détail des résultats du scrutin et les modalités de la réouverture de l’université.

C’est tout de même abusé d’avoir validé le vote comme si de rien n’était…

Rendez-vous bientôt pour la suite.

Alternative Libérale, le « parti » qui n’a rien compris ?

Aujourd’hui, j’ai redécouvert l’existence d’un pseudo-parti, « alternative libérale ». Prônant la liberté à tout craint, il en vient à se mordre la queue et à débiter des stupidités néo-libéralistes de base. Et convaincus, en plus.

Le libéralisme, oui, mais politique ou culturel… Pas économique ! Y’a qu’à voir où ça nous mène, ces conneries de capitalisme. Avant de raconter la petite histoire, je tiens à rappeler que les alternatives au capitalisme existent (si, si) et ne sont pas synonymes d’archaïsme, même si certains droitistes (et donc la plupart des médias), s’empressent de le dire à qui veut l’entendre…

RAOUL, késako ?

Dans ma lignée d’articles sur Lyon 2 (même si plus trop depuis le blocage de l’année dernière…), voici une petite nouveauté.

Cette année verra l’avènement du RAOUL, Réseau Associatif Organisé (?!) de l’Université Lumière (donc Lyon 2, pour ceux du fond qui ne suivent pas).

Ce réseau, qui est un peu mon bébé, mais qui germait dans l’esprit de la plupart des personnes un minimum impliqué dans la vie associative de Lyon 2 depuis longtemps, a pour but de mutualiser les moyens des assos de Lyon 2 sans vocation représentative (pas les syndicats, quoi). Un gros forum de discussion pour travailler ensemble et pourquoi pas organiser des gros événements style festoches ou autres…

Si vous êtes intéressés par le projet, le forum du site est déjà en ligne ici.

Note : oui, le site c’est le-raoul.org, parce que raoul.org/com/fr/net c’est déjà pris. Dingue, non ? Bon, des sites parking, mais quand même…

Cette création est accélérée suite à l’apparition plutôt brutale et controversée de la FéDé Lyon 2, nouvelle corpo falucharde sur Lyon 2 (faut’y pas être complètement fou) qui a pour but mégalomaniaque et très ambitieux de détruire les syndicats (et donc de prendre leur place) et de bouffer les assos déjà existantes.

Il y a tellement à dire sur eux que je consacrerais probablement quelques articles à venir sur eux…

Lyon 2, première Université Numérique de France? – Point actu #3

Note : cet article étant le troisième d’une série, je vous invite à lire les deux précédents pour vous mettre dans l’ambiance. Cependant celui-ci est relativement indépendant des deux autres.

Toujours dans le cadre du mouvement anti-loi Pécresse, l’Université a eu l’excellente idée de faire quelque chose de complètement débile et condamnable (ce qui n’a pas manqué d’être fait d’ailleurs.).

Alors que l’Université est bloquée fermée administrativement depuis jeudi dernier (la campus de Bron aura quand même été bloqué de lundi à jeudi, mais fallait pas essayer de toucher aux Quais…), après le délogement d’une cinquantaine d’étudiants (qui s’opposant à la fermeture du campus pour pouvoir bloquer, s’étaient installés dans un amphi) par les CRS (tout à fait pacifiquement, cela dit), elle devrait reprendre son fonctionnement normal d’ici lundi.

Alors, pourquoi cela? Qu’est-ce qui explique ce revirement de situation? Tous les militants de Lyon 2 se sont fait massacrés? Que nenni.

L’Université a eu la brillante idée d’organiser un vote.

Jusque là, tout va bien.

C’est après que ça se complique.

Premier point : il s’agissait d’un vote électronique. Chaque étudiant devait se connecter à son BV (bureau virtuel, sur lequel on a accès à des ressources en ligne, son mail, etc…), puis aller voter dans un espace dédié.

Bien sûr, cela permettait de s’assurer que seul les étudiants de Lyon 2 allait voter ( y compris ceux en Erasmus ou autre, et qui n’en ont rien à faire de ce qui se passe là, mais bon…). Mais cela permet aussi à la présidence d’avoir un total contrôle sur les résultats (malgré la présence officielle d’un huissier à la « constatation des résultats »). En effet, l’application utilisée pour le vote est une plate-forme de cours, complètement configurable et donc complètement modifiable.

Rien que cela devrait suffire à boycotter ce vote (appel lancé par les syndicats étudiants, la coordination étudiante, et même la plupart des UFR), ce n’est pas tout.

Second point : la question!

Elle n’était en rien  » pour ou contre la loi » (ne pas prendre position, surtout), ni même « pour ou contre le blocage ».

Non, elle était tout simplement :

« Souhaitez-vous reprendre les cours à partir du jeudi 22 novembre »

Oui / Non / Abstention

Ou comment se donner toutes les chances d’un vote favorable… Il est évident qu’à part quelques uns, le blocage n’a pas pour but de ne pas avoir cours mais d’attirer l’attention sur le mouvement… Dans le principe, même une majorité des bloqueurs auraient voté oui… Ou comment faire passer les bloqueurs pour des gros glandeurs, aussi. Comme si c’était de tout repos d’organiser un blocage : com’ bouffe (va cuisiner pour plus de 100 personnes sur une réchaud à gaz), sécurité, …

Malgré tout, la participation a été supérieure à celle aux élections étudiantes (5% de participation… Presque pathétique!). Ci-dessous, les résultats.

Résultats du vote du 22 novembre 2007

cliquez-moi!

Et bien sur, l’Université, forte de ses ces résultats, a rouvert les locaux progressivement selon chaque UFR (chaque fac, quoi). Sans compter que le blocage a du coup été revoté jusqu’à jeudi prochain… Mais ça, c’est une autre histoire qui ne s’écrira qu’à partir de la semaine prochaine!

C’est la fête à Lyon 2 – Point sur actu #2

Voilà voilà.. Cet article étant la suite logique du précédent, je vous invite à y jeter un coup d’oeil pour pouvoir saisir l’essence de celui-ci.

Je ne reviendrais pas sur l’usage abusif des mails, qui ne se fait maintenant plus par les étudiants eux-mêmes, mais par la coordination étudiante de Lyon 2, et directement par la présidence, pour leurs communiqués.

Deux points sont important à relever cependant dans ces derniers jours.

Tout d’abord, au sujet des locaux, la présidence s’est bien sûr fendue d’un autre commniqué de presse :

Conformément à ce qui a été annoncé dans le communiqué du 16 novembre à 16h, de nouveaux locaux seront mis à la disposition des associations étudiantes sur le site du campus « Porte des Alpes ».La réfection de ces locaux est actuellement en cours et leur mise à disposition est prévue dans la semaine du 26 novembre.

Les conditions d’hébergement, notamment en superficie, seront améliorées par rapport à la situation précédente.

Les effets des associations seront réinstallés dans ces locaux en accord avec les présidents des dites associations.

La présidence de l’université Lumière Lyon2

A savoir que les nouveaux locaux seront apparemment encore des préfabriqués (2 salles partagées entre 5 assos), alors qu’un grand local a été attribué aux organisations syndicales du personnel, qui n’en ont besoin que très périodiquement (pour les réunions et les permanences)… Trouvez l’erreur! Les association du Campus de Bron* sont parties en négociation avec les associations syndicales de personnels.

Sur les Quais, comme officiellement depuis plusieurs années, l’Université « recense les demandes et envisage l’ouverture de locaux pour les associations sous peu »…Enfin peut-être que cette année, ce sera pour de vrai!

Je peux vous dire tout ça car la réunion entre associations et avec le service associatif de la fac a quand même eu lieu alors que le campus était supposé être fermé.

Subtile transition avec mon deuxième propos, qui, pour améliorer la lisibilité du tout, fera l’objet d’un troisième article.

*Pour rappel, Lyon 2 a deux principaux campus : Bron et les Quais. Bron étant le plus Grand et situé un peu en dehors de la ville, avec les 3/4 des locaux datant des années 60/70 et étant en très très sale état. Les Quais, où est maintenant installée la Présidence, est un campus plus petit mais dans des bâtiments datant du XVIIIème siècle (je crois), et tout rénivé suite à un incendie il y a 3 ans. Autant vous dire tout neuf, pour l’essentiel. Et intouchable aussi!