“Une” comparaison

Qui a dit que la presse était neutre ?

Personne, heureusement… :)


Le figaro

Le monde

Deux Unes du même jour (le 9 avril 2009)… Ca se passe de commentaires…

Bilan de la nuit blanche de l’Université

Solennellement introduite par la formule : “… et cette Nuit Blanche de l’Université prouve, au sens propre comme au figuré, que nous ne nous coucherons pas.”, cette nuit de conférences et d’animations fut un franc succès.

Marquant un tournant dans les modes de contestation des politiques gouvernementales en matière d’enseignement supérieur, les sujets, présentés par des personnalités venus des différentes universités de Lyon, de Rhône-Alpes et même de toute la France, tournaient autour de l’anti-intellectualisme d’Etat, la “bling-blinguistique”, le fonctionnement du mot “d’accord” dans le champ conversationnel contemporain.

Partant d’un amphithéâtre tellement plein qu’il y avait plus de monde dehors que dedans pour les premières heures de conférences, l’amphi était toujours à moitié plein le lendemain à 8h !

Nuit de l'université - Mars 2009 - 1

N’ayant pu assister qu’aux premières conférences pour des raisons de besoin de sommeil par faute de stage (et oui, ceux qui sont restés étaient en cours, donc en vacances, grâce au blocage : et c’est tant mieux pour eux !), j’ai cependant pu apprécier l’excellente ambiance qui régnait, la convivialité des intervenants et la qualité des interventions. Aucun dérapage n’a été, à ma connaissance, à déplorer, et la nuit s’est déroulée comme sur des roulettes, ponctuée de projections, contes, musique et du stand de restauration.

J’ai regretté le -finalement- peu de communication réalisée autour de cet événement, expliqué par le délai imparti très court, mais qui a fait que pour ma part, je n’avais lu nulle part que la nuit était retransmise en direct sur internet (walou ! Lyon 2, finalement vraiment fac numérique :)

J’ai cependant trouvé qu’elle était disponible en podcasts, même s’il semble en manquer des morceaux (mystère que je n’ai pas encore résolu), que je vous invite, sinon à regarder, ou au moins à parcourir, à la recherche d’un sujet qui vous intéresserait particulièrement, sachant que l’emploi du temps fut bouleversé dès la première minute (et oui, je n’ai pas vu Bernard Lahire…).

Nuit de l'université - Mars 2009 - 2

Un grand moment, qui, je le souhaite, se reproduira à l’avenir !

Fascination

Il est une chose que l’on perd souvent en grandissant. Cette chose permet de s’émerveiller d’un brin d’herbe qui bouge, d’être heureux avec un beau coucher de soleil.

On perd cette capacité de fascination avec le temps ou l’habitude… Les grenoblois, par exemple, se moquent bien souvent des montagnes qui les entourent. Pourtant, il est toujours tellement plaisant de prendre un détour de virage pour les admirer.

4 ans que je suis à Lyon, je suis toujours émerveillé par pleins de choses. C’est à la fois une tare et une bénédiction. C’est-à-dire qu’on passe pour un con, mais en même temps, c’est tellement agréable…

Enfin, voilà, juste quelques lignes pour rappeler aux gens qu’avant de partir à l’autre bout du monde en dépendant des sommes folles et en polluant tout plein, il faut parfois s’attarder sur ce qui nous entoure, et on découvre souvent pas mal de choses magnifiques et passionantes.

Surtout dans ces temps difficiles, une âme d’enfant a minima est souvent un bonheur et un échappatoire à la dure réalité !

Aujourd’hui, je m’indigne – #2 – Pu**** d’humain !

Ici, une assez rapide réflexion.

Ces derniers temps, il m’a été donné de constater à loisir (malheureusement), l’existence de 2 grandes catégories de population dites « concernées » par l’environnement.

Cet article appelle clairement au débat, comme les 2 autres de cette série, d’ailleurs.

Après une analyse rapide des comportements de différentes personnes (je ne parle pas non plus d’analyse sociologique poussée, quoi que ce sujet le mériterait peut-être…), j’ai réussi à sommairement dégager deux grand types de personnes que l’on peut qualifier de « aware » (© JCVD Life-Time).

Panorama.