politique

L’acte tue

Le gaz de schiste, au fond, c’est un peu comme le débat sur la laïcité et l’islam.
Déjà, ça pourrit ce magnifique début de printemps. Déjà.
Mais pas que.

Fondamentalement, ce sont deux éléments apportés comme des réponses à de vrais problèmes, mais mal analysés, et surtout mal traités, donc, vu les réponses en question.
Je m’explique.

Hop, un petit « Meilleur de » pour monoco.fr !

Voici une petite sélection de mes meilleurs morceaux, dans le domaine de la politique, société, spleen, et autres détails sympathiques. Il était temps de me replonger dans ces douces archives pour vous faire partager ma plume !

[spleen, politique] Peter pan, mon amour ! Suite de « la Chrysalide »

[politique, actu] DADVSI et HADOPI ne suffisaient pas, voici le petit frère, LOPPSI (2) !

[politique, société] Humiliation et crustacés

[politique, société] Responsabilité, quand tu nous tiens !

[politique, société] [edit] Oui, mais non. On aime le millefeuille chez les politiques.

[politique, société] Puisqu’on a choisi…

[société] Mais comment font-ils?

Peter pan, mon amour !

Pourquoi je n’ai pas envie de grandir ? Oh, je ne sais pas.

J’ai longtemps eu envie de devenir un peu plus vieux. La classe, t’as de la barbe (bon, de ce côté là, c’est un peu un échec), t’es beaucoup plus libre (pareil), tout ça. Enfin, le fantasme de gosse habituel.

Et puis plus tard, j’attendais de travailler, de me sortir des études.
Bref, comme beaucoup de monde (mais pas tout le monde non plus).
Alors pourquoi, pourquoi ce soudain syndrome de Peter Pan ? Bon, déjà, ce n’est pas pathologique, hein. C’est juste que ça fait un bon article.

Ce dernier se situe d’ailleurs dans la veine, et je vous invite à le lire, d’un précédent article de ce blog, « la Chrysalide ». Oui, bon, c’est un peu niais comme titre, mais méfions-nous des apparences.

Mais il y a bel et bien des raisons.

Outrage

Sans titre.

Les choses sont bien compliquées de nos jours.

Voilà que je me replonge dans les méandres de mon passé numérique, mails, photos, réalisations, et autres diverses choses, comme un début de nouvelle autobiographique avortée, et pourtant bien commencée… Quelle drôle d’idée !
Et d’un coup, voilà que l’envie d’écrire me reprend. Comme parfois cela arrive. Bon, la musique que j’écoute aide pas mal.
Alors voilà, commencer un énième récit romanesque serait probablement assez inutile, du moins en l’état actuel des choses : c’est pas faute d’avoir tenté plusieurs fois, mais c’est comme ça, ça vient pas.
Puis me vient l’idée de mon pauvre et abandonné monoco.fr, délaissé depuis quelques mois, malgré les nombreuses idées que j’ai pour lui depuis longtemps maintenant. D’ailleurs, il va être temps que je relance au moins mon photoblog. C’est fou ça.

Alors voilà, avec sur les oreilles une SmartRadio Deezer sur de la soul-jazz-electro-r&b (du vrai, du bon), et alors que je devrais être en train de travailler (Robin, si tu me lis, sache que je ferais des heures sup’ non comptées pour rattraper !), me voilà parti sur mon clavier. L’inconvénient principal de cette motivation soudaine étant l’absence totale de sujet d’écriture.

Alors bien sûr, il ne va pas falloir vous attendre à lire quelque chose de constructif dans cet article(,quoi que..). C’est plus pour moi, en fait. Une sorte de petite note à mon attention, pour me rappeler que la vie c’est comme ça, c’est dur mais c’est beau (ou l’inverse, je ne sais plus).

Un peu de mélancolie. Ca ne fait jamais de mal, tant qu’il ne s’agit pas de regrets ! Et puis bon, peut-être que vers la fin, il y aura quelques petits trucs intéressants. Voire même juste après ce paragraphe, si vous avez le courage d’aller plus loin. Haha, j’ai piqué votre curiosité, hein !? Non ? Comment ça non ? Allez, au coin toi !

La Chrysalide

Je suis un utopiste. Un homme qui a besoin de croire. Besoin de croire en quelque chose. Et j’ai la faiblesse de penser que beaucoup d’entre nous ressentent ce même besoin. Inutile de se le cacher : engagement politique important (et son pendant, l’abstentionnisme), ‘retour’ de la religion, les faits parlent d’eux-mêmes.

Et aujourd’hui, si la musique, par exemple, peut réconforter, elle rappelle avant tout que la culture est méprisée, dominée, domptée. Si, pour les plus romantiques, l’amour peut apporter du bonheur à partager, il en manque dans le cœur de tous… On peut se contenter de cultiver son jardin. Mais c’est se voiler la face, et il est connu qu’il est mal vu aujourd’hui de se cacher le visage…

Le besoin d’une utopie émergente, d’un monde « meilleur » imaginé de toutes pièces, se fait pressentir. Et depuis longtemps. L’utopie n’est pas ici un gros mot ou un concept fleur bleue, mais bel et bien un projet de société, certes irréaliste mais bien réel.