Back to new age [MAJ]

[MAJ du 19 avril] Et voilà un article (il clique ici pour le lien) du monde.fr qui vient appuyer ma position ! Je me sens moins seul d’un coup… Bon, d’accord, c’est mieux dit. Mais l’idée est là ! Merci Guillaume pour le lien.[/MAJ]

C’est un peu bête comme réaction, mais cette éruption volcanique m’inspire un grand respect.

Qui sait : Gaïa aurait-elle réussi, là où les hommes ont échoué (sans même essayer) ?

Cette éruption arrive à point nommé pour rappeler que nous sommes peu de choses face à elle. Une éruption, et les avions ne volent plus. C’est quand même quelque chose qui n’arrive pas souvent. La Terre agonise, crise économique, blablabla : rien ne se passe. La Terre réagit violemment : hop.

Bon alors, je sais, l’explosion volcanique n’est pas dû, géologiquement, à toutes ces questions de pollution. Mais quand même. Entre ça et les tempêtes : est-ce ce qui peut arriver de pire, ou juste un aperçu de ce qui nous attend, une sorte de mise en garde ? En espérant que cela ne ravive pas l’amour-propre mal placé des Hommes (mais mérite-t-on encore cette majuscule ?), en voulant contourner tout cela, et développer des avions qui résisterait même à ça ? Ou cela va-t-il permettre une sorte de prise de conscience, trop souvent retardée ? Il serait temps de vraiment réagir, quand même, avant qu’il ne soit trop tard (ah, on me souffle que c’est déjà le cas…) qu’on crève tous, et, pire, que la Terre meure avec nous. Allez, humain, politique, cesse d’être stupide et sois un homme.

Enfin bref, je vais terminer ici mon épisode d’éco-précheur de bonne parole un peu benêt, mais je tenais à partager ça. Méfiez-vous du loup qui dort. Surtout quand on le réveille à grand coup de pieds dans l’arrière-train.

Il neige !

Oui, bon, évidemment, pas à Lyon…

Mais il neige à Combourieu ! D’après mes sources locales (soit le voisin de notre grange), il y aurait eu une fine couche de neige ce matin, dans ce qui est pourtant communément appelé la « Petite Nice » du Massif Central. Ah, on me souffle à l’oreille que c’était une information primordiale… Oui, bon ça va hein. Oui, c’est perdu, au fond de la montagne, et que là-bas il gèle dès octobre (en tout cas cette année).

Mais ça reste une bonne nouvelle !!!

De la neige !  Yeeeeeeeeesssssss !

Je ne peux pas ne pas en parler…

Voilà, je rentre d’un festival qui était génial, et dont il me semble bien avoir déjà parlé.

Ce festival s’appelait Skabazac, et c’était géant. A côté de Rodez, donc une région que j’aime beaucoup, avec des musiciens de talent, beaucoup de son, toussa. C’était génial. Je me répète? Z’etes sur?

Entre Ez3kiel, The Herbaliser, David Carretta, et la découverte du moment, les « minitels roses« , et tout le reste, bien sûr (Tiken Jah Fakoly, Le Peuple de l’Herbe, Massilia Sound System et leur tournée de Pastis, …), difficile pour les oreilles de s’en remettre. Et pour moi aussi. Peu dormi, bien sûr, mais ça valait le coup.

Enorme.

Géant !

y'avait du monde ! 11 000 personnes le premier soir d'après les organisateurs...

 

Voilà. C’est tout ce que j’ai à dire. Je suis content. C’est suffisamment rare pour être noté. De plus, il fait enfin beau. Il pleuvait à torrents jusqu’à 10 minutes du premier concert : tout le monde flippait, l’année dernière, le festoche avait été annulé pour cause de mauvais temps… Heureusement, il a fait beau tout le weekend finalement.

Wunderbar. Et je ne dis que ça.

La météo poète, ou comment rater sa chute

Pourquoi donc, si la vie est un livre, suis-je condamné à ne savoir que tourner les pages?

Pourquoi suis-je condamné à feuilleter rapidement, m’arrêter un instant seulement pour un moment prenant…

Un instant, surprenant, sur le Pont de l’Université -ce cher pont- après un bref orage, où la lune se dévoile, doux et fin croissant de lumière, dans un azur d’un bleu profond et encore lumineux.

Il n’est que 20h, nous sortons d’une conférence, nous nous dirigeons vers notre lieu de pitance. Bien entendu, je n’ai pas d’appareil photo sur moi. Pourquoi en aurais-je? Rien ne me laissait prévoir qu’aujourd’hui spécialement, la perfection m’apparaîtrait.

Oui, mesdames et messieurs, la perfection. Un paysage surréaliste, magnifique, envoûtant, le genre de paysage qui force à se dire : pourquoi la vie passe si vite ? D’où mon introduction.

Au-delà de l’instant poétique, et parce que bon, faut pas déconner, heureusement que ce putain d’orage a éclaté, sinon il aurait continué à faire horriblement chaud, ce qui m’a fait passer une journée passablement nerveuse.

Non mais. En plus, j’ai même pas de photo du Rhône bleu. C’est vrai que ça change du vert habituel !