découverte

Petit bilan des Nuits Sonores 2011

Waouh. Voilà.

Bon , je voudrais commencer par remercier Deezer pour les places offertes. Des pass 3 nuits pour les Nuits Sonores, ça fait toujours plaisir. Merci aussi à mes accompagnatrices qui m’ont permis d’éviter la loose de se faire un festoche tout seul alors qu’on a deux places !

L’affiche n’était pas forcément ma préférée de ces dernières années. Mais quand même, c’était vraiment bien.

Un peu abusé sur les basses qui étaient vaguement surévaluées sur certains concerts, et sur la plus petite scène qui polluait sonorement toutes les autres… Un peu mal pensée, l’organisation des scènes. Mais bon, le lieu ne laissait pas forcément beaucoup de choix non plus. A part ça, l’orga était au taquet : aucun souci, les bars étaient au taquet, aucune attente nulle part, toussa. Bien bien bien.

Pendant que mes oreilles se remettent petit à petit (bon, vu que je publie cet article une semaine après, vous vous doutez qu’elles vont bien, maintenant), un petit tour des deux trucs géniaux : tout d’abord, la musique, quand même, les petites découvertes ou re-découvertes du moment, et enfin, les installations, et la lumière, bien travaillées et même carrément d’enfer.

Stéréo & Co. #7 – N’Relax

Ca y est, c’est officiel. Je suis amoureux.

Oh, bien sûr, c’est totalement platonique.

Oui, je suis tombé amoureux d’un son. D’une voix, en fait. Une superbe découverte.

Tout a commencé à un concert (je remercie encore une fois Pierre-Jean et Fanny pour avoir pensé à moi !). Un concert à Vaulx-en-Velin, dans le cadre du festival « A Vaulx Jazz ».

Je ne m’attendais à rien : je ne connaissais rien de l’affiche de la soirée, j’y allais pour découvrir. Et je ne regrette pas.

La deuxième partie de la soirée fut donc assurée par la « fusion » de deux groupes lyonnais, membres du collectif, lyonnais également, « Grolektif ». Un groupe pop (« au sens noble du terme ») qui s’appelle N’Relax, et un « big band », un orchestre de cuivres : Bigre. 20 personnes sur scène. C’était juste groovy à fond. Des rythmes géniaux, des chansons envolées et enjouées, une énergie et une maîtrise des instruments, une ambiance … Mais surtout, une chanteuse. Bon, elle est belle, hein, c’est clair. Mais surtout, sa maîtrise de sa voix, sa présence sur scène : elle donnait l’impression de donner vie à la scène.

Morceaux de patrimoine rhônalpin – première partie.

Voilà un article qui était resté en suspens pendant très longtemps (un an, en fait), en attendant que je rédige la deuxième partie. Mais je le publie quand même, et la deuxième partie viendra plus tard…

Mon stage de l’année dernière m’a donné pas mal à voir, de quartiers (comme les Minguettes ou le Carré de Soie), voire de villes que je ne connaissais pas du tout (comme Grenoble). Et c’est tant mieux.

Deux endroits qui valent le coup qu’on raconte leur histoire.

Stéréo & Co. #2 – Minitel Rose

Et oui, forcément, j’allais finir par en parler, de ceux-là.

Minitel Rose, qui commence à faire un gros buzz (ils en ont même parler sur Le Mouv’, waouh…), et que vous pouvez d’ores-et-déjà découvrir sur leur MySpace. Voilà, ça, c’est fait.

Minitel Rose, c’est délirant. Minitel Rose, c’est kitch. Mais Minitel Rose, c’est surtout et avant tout, génial.