culture

Petit bilan des Nuits Sonores 2011

Waouh. Voilà.

Bon , je voudrais commencer par remercier Deezer pour les places offertes. Des pass 3 nuits pour les Nuits Sonores, ça fait toujours plaisir. Merci aussi à mes accompagnatrices qui m’ont permis d’éviter la loose de se faire un festoche tout seul alors qu’on a deux places !

L’affiche n’était pas forcément ma préférée de ces dernières années. Mais quand même, c’était vraiment bien.

Un peu abusé sur les basses qui étaient vaguement surévaluées sur certains concerts, et sur la plus petite scène qui polluait sonorement toutes les autres… Un peu mal pensée, l’organisation des scènes. Mais bon, le lieu ne laissait pas forcément beaucoup de choix non plus. A part ça, l’orga était au taquet : aucun souci, les bars étaient au taquet, aucune attente nulle part, toussa. Bien bien bien.

Pendant que mes oreilles se remettent petit à petit (bon, vu que je publie cet article une semaine après, vous vous doutez qu’elles vont bien, maintenant), un petit tour des deux trucs géniaux : tout d’abord, la musique, quand même, les petites découvertes ou re-découvertes du moment, et enfin, les installations, et la lumière, bien travaillées et même carrément d’enfer.

Cinéma… tchi tchaaaaa

Bon, ça fait un bail que j’ai pas parlé de cinéma. D’ailleurs, je n’en parle que très rarement. C’est que, même si j’adore ça, j’y vais très rarement. D’ailleurs, ces derniers mois, je n’y allais juste plus. Et là, pouf, 3 fois en une semaine. Ça fait du bien… ou pas.

Bon, à commencer par Midnight in Paris. Je ne m’épancherais pas plus que pour dire que c’est un des meilleurs Woody Allen de ces dernières années. Et pourtant, je trouve qu’il y en avait quelques-uns de bons.

Ensuite, La Conquête. Un film assez décevant.Tous les acteurs sont très bons, surtout Yves Lecoq pour Chirac, mais Podalydès surjoue et se retrouve à victimiser Sarko : on se prend presque de sympathie pour lui dans ses moments difficiles (passages où Podalydès est le plus convaincant), alors que dans les moments « critiques », on est dans la caricature, ce qui prête plus à sourire qu’à porter une réflexion sur le comportement de Sarko. Ces liens avec les médias et les puissants sont évoqués… allez, 5 fois en tout, à travers quelques petites phrases. Alors que le reste est traîné en longueur tout le long du film. Villepin et Chirac sont des très gros méchants et Sarko a morflé, le pauvre.

Enfin, en gros, autant lui servir 2012 sur un plateau (en plus, avec Carla enceinte et DSK out…). M’étonne pas qu’il n’ait rien dit sur ce film !

Et enfin, le prix du plus gros trip inutile du moment revient à Tree of Life : je ne comprends juste pas que ce film ait eu la Palme d’or à Cannes©®. Je suis allé le voir avant la Cérémonie, et celle-ci m’a juste cloué. Ce film, c’est 1/3 une œuvre magistrale et magnifique qui aurait toute sa place dans une galerie d’art ou un musée : une allégorie de la création du monde qui pourrait gentiment illustrer un cours d’histoire géologique (j’aurais été content d’avoir des illustrations de cours de cette qualité ;) ). C’est également 1/3 un gros trip méta-physique et pseudo-religieux assez inutile, ou en tout cas qui ne m’a vraiment pas touché. Plutôt ennuyé en fait. Et enfin 1/3 un vrai bon film sur les relations père-fils à une époque un peu rude. Mais ce n’est pas suffisant.

La photographie est magnifique mais convenue, le film est long, mais loooong : c’est une des premières fois de ma vie que je regarde l’heure pendant un film. Et franchement, c’est également la première fois que j’entends toute une salle exploser de rire au même moment dans un film qui est censé être tout sauf comique. Et, pour rester dans les premières fois, c’est également là que j’ai inauguré le fou rire nerveux au cours d’un film pas spécialement drôle.

Vraiment, un désastre. Ce n’est pas avec ce genre de trucs que le Festival de Cannes va se rapprocher des gens qui sont persuadés que c’est vraiment des gens qui aiment – passez-moi l’expression – la bra****te intellectuelle. Et puis bon, ce n’est pas parce qu’on fait un film tous les 10 ans que celui-ci est forcément un chef d’œuvre…

Morceaux de patrimoine rhônalpin – première partie.

Voilà un article qui était resté en suspens pendant très longtemps (un an, en fait), en attendant que je rédige la deuxième partie. Mais je le publie quand même, et la deuxième partie viendra plus tard…

Mon stage de l’année dernière m’a donné pas mal à voir, de quartiers (comme les Minguettes ou le Carré de Soie), voire de villes que je ne connaissais pas du tout (comme Grenoble). Et c’est tant mieux.

Deux endroits qui valent le coup qu’on raconte leur histoire.

J’ai deux amours…

Cette semaine, j’ai joué au parisien.

Bon, en réalité, je joue toujours au parisien. Il paraît que ça a un rapport avec mon nom… Qui sait.

Bref, tout ça pour dire que j’étais à Paris avec mon amie, pour retrouver une amie, et deux, et trois, et la semaine fut bien chargée au final. Petit bilan, histoire de combler mon quota « culture » de ce blog.

Balade domaniale dans la Ville de Lyon

Après 2 ans de travail pour ses auteurs et un peu moins pour ses photographes, l’ouvrage Balade Domaniale dans la Ville de Lyon est sorti.

Si si, j’en parlais il y a peu.

Et bien, en plus d’être disponible chez l’éditeur et chez Decitre, il est maintenant disponible à l’achat sur internet. Jetez-vous dessus, je suis dans les remerciements. Ca vaut tous les prix du monde. Arf.

Bilan de la nuit blanche de l’Université

Solennellement introduite par la formule : “… et cette Nuit Blanche de l’Université prouve, au sens propre comme au figuré, que nous ne nous coucherons pas.”, cette nuit de conférences et d’animations fut un franc succès.

Marquant un tournant dans les modes de contestation des politiques gouvernementales en matière d’enseignement supérieur, les sujets, présentés par des personnalités venus des différentes universités de Lyon, de Rhône-Alpes et même de toute la France, tournaient autour de l’anti-intellectualisme d’Etat, la “bling-blinguistique”, le fonctionnement du mot “d’accord” dans le champ conversationnel contemporain.

Partant d’un amphithéâtre tellement plein qu’il y avait plus de monde dehors que dedans pour les premières heures de conférences, l’amphi était toujours à moitié plein le lendemain à 8h !

Nuit de l'université - Mars 2009 - 1

N’ayant pu assister qu’aux premières conférences pour des raisons de besoin de sommeil par faute de stage (et oui, ceux qui sont restés étaient en cours, donc en vacances, grâce au blocage : et c’est tant mieux pour eux !), j’ai cependant pu apprécier l’excellente ambiance qui régnait, la convivialité des intervenants et la qualité des interventions. Aucun dérapage n’a été, à ma connaissance, à déplorer, et la nuit s’est déroulée comme sur des roulettes, ponctuée de projections, contes, musique et du stand de restauration.

J’ai regretté le -finalement- peu de communication réalisée autour de cet événement, expliqué par le délai imparti très court, mais qui a fait que pour ma part, je n’avais lu nulle part que la nuit était retransmise en direct sur internet (walou ! Lyon 2, finalement vraiment fac numérique :)

J’ai cependant trouvé qu’elle était disponible en podcasts, même s’il semble en manquer des morceaux (mystère que je n’ai pas encore résolu), que je vous invite, sinon à regarder, ou au moins à parcourir, à la recherche d’un sujet qui vous intéresserait particulièrement, sachant que l’emploi du temps fut bouleversé dès la première minute (et oui, je n’ai pas vu Bernard Lahire…).

Nuit de l'université - Mars 2009 - 2

Un grand moment, qui, je le souhaite, se reproduira à l’avenir !