Autoportrait

… ou presque ! Pour fêter mon anniversaire en beauté, après le magnifique échec de ce voyage d’étude à Lisbonne, qui semblait pourtant bien plaisant, voici une photo prise pendant ma première année de fac, que j’aime cependant beaucoup, et qui me permet de réaffirmer tout haut mon amour pour les moutons (notons que ceci n’est pas un coming-out de zoophile, un peu de décence, je vous en prie).

L’étrange sentiment…

Je reprends le clavier pour quelques minutes, histoire de partager avec vous une grande nouvelle : je suis majeur.

Oui, bon, ça fait déjà quelques années. Mais maintenant, je suis majeur partout. Partout dans le monde.

Et en France, si j’étais né quelques -nombreuses- années plus tôt… Et ça fait bizarre. Même si, comme le dit mon parrain dans son toujours très très excellent message de bon anniversaire, 21 ans, aujourd’hui, « c’est juste une année de plus dans un total qui n’est pas encore très important, mais bon; maintenant entre 18 ans et l’âge de la retraite il n’y a plus grand chose d’important. Pendant tout ce temps là on est jeune ( la peau est ferme et lisse ), sportif ( le corps est harmonieux et subtilement musclé ), en bonne santé ( les dents sont blanches et les articulations souples ), et plein de projets pour sortir du chômage; la routine habituelle quoi. »

Tâchons d’en profiter le mieux possible.

Âmes sensibles, …

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire.

Dans le principe, c’est plutôt cool, surtout que ce matin, il faisait beau. J’ai fait la fête toute la semaine, toussa, la vie est belle, etc…

Mais, comble de la loose, je n’ai plus de chaussettes propres. Je suis donc obligé (je vais pas faire une lessive le jour de mon anniversaire, faut pas déconner…) de sortir mon arme secrète pour cette été, des socquettes. Oui, oui, des socquettes.

La première fois de ma vie que j’en mets. Et en plus, j’ai choisi exprès la paire toute bariolée que je n’avais pas le choix de prendre avec le reste du pack, somme toute plutôt sobre.

Et j’en arrive au finale à la conclusion suivante : les socquettes, c’est un peu comme le string du pied.

Ou, pour les adeptes de la tong comme string du pied, c’est un petit peu comme le couple petite culotte + mini-jupe.

C’est assez effarant comment le simple fait de sentir le vent contre ses chevilles peut perturber. Toute la matinée, j’ai lutté contre l’immense envie de remonter mes chaussettes, alors que, ben non, c’est prévu pour être comme ça.

C’est une sensation assez étrange. J’imagine comme la première fois qu’on met une jupe, et qu’on sent le vent sur ces jambes, ou plus simplement et moins érotiquement connoté, comme quand on met un short au retour de l’été (moins glams, hein…). J’aime.

Voilà, c’était mon expérience folle du jour.

J’ai 20 ans, et tout va bien.

1 an!

Rappelez-vous, c’était il y a un an… Et oui. Bien que monoco.fr n’ai que 4 mois, ce blog existe depuis maintenant exactement 1 an!

Alors voilà, ça y est! Je suis tout ému… Mon petit bébé…

Il m’aura vu passer de BlackSheep, à Youki, à plus récemment Bep. Des étapes qui fondent un homme, je vous le dis. Enfin voilà.

Je voulais juste marquer le coup. Après tout, un an, ce n’est pas rien sur la blogosphère! Plus de 1000″visiteurs uniques » (voir ici pour les stats depuis monoco.fr (donc depuis septembre).) et une cinquantaine d’articles… Pour une première année sans aucune prétention ni objectif, c’est plutôt pas mal non??? Bon allez, assez d’autocongratulations.

« La vérité ne peut que se dire ou se croire, car c’est un rapport au signifiant, et non à la réalité ». B. Lamizet.

Fort, non?