Bilan de la nuit blanche de l’Université
Solennellement introduite par la formule : “… et cette Nuit Blanche de l’Université prouve, au sens propre comme au figuré, que nous ne nous coucherons pas.”, cette nuit de conférences et d’animations fut un franc succès.
Marquant un tournant dans les modes de contestation des politiques gouvernementales en matière d’enseignement supérieur, les sujets, présentés par des personnalités venus des différentes universités de Lyon, de Rhône-Alpes et même de toute la France, tournaient autour de l’anti-intellectualisme d’Etat, la “bling-blinguistique”, le fonctionnement du mot “d’accord” dans le champ conversationnel contemporain.
Partant d’un amphithéâtre tellement plein qu’il y avait plus de monde dehors que dedans pour les premières heures de conférences, l’amphi était toujours à moitié plein le lendemain à 8h !
N’ayant pu assister qu’aux premières conférences pour des raisons de besoin de sommeil par faute de stage (et oui, ceux qui sont restés étaient en cours, donc en vacances, grâce au blocage : et c’est tant mieux pour eux !), j’ai cependant pu apprécier l’excellente ambiance qui régnait, la convivialité des intervenants et la qualité des interventions. Aucun dérapage n’a été, à ma connaissance, à déplorer, et la nuit s’est déroulée comme sur des roulettes, ponctuée de projections, contes, musique et du stand de restauration.
J’ai regretté le -finalement- peu de communication réalisée autour de cet événement, expliqué par le délai imparti très court, mais qui a fait que pour ma part, je n’avais lu nulle part que la nuit était retransmise en direct sur internet (walou ! Lyon 2, finalement vraiment fac numérique
J’ai cependant trouvé qu’elle était disponible en podcasts, même s’il semble en manquer des morceaux (mystère que je n’ai pas encore résolu), que je vous invite, sinon à regarder, ou au moins à parcourir, à la recherche d’un sujet qui vous intéresserait particulièrement, sachant que l’emploi du temps fut bouleversé dès la première minute (et oui, je n’ai pas vu Bernard Lahire…).
Un grand moment, qui, je le souhaite, se reproduira à l’avenir !

