Premières impressions

Bon, c’est un peu un abus de langage… Ce n’est ni la première fois que je vais à Grenoble, ni ma première semaine à Robins des Villes. Mais bon.

Grenoble, c’est bien, surtout quand il fait beau. (Oui, je sais, ça aide beaucoup). La constatation du jour, les trams à Grenoble sont maintenant (enfin depuis quelques temps) les mêmes qu’à Lyon : les modèles Cytadis. Classe. La ligne A est toujours desservie par les vieilles rames, puisque les arrêts ne sont pas encore aménagés. Mais c’est vrai que ça fait un drôle d’effet, de se retrouver dans le même genre de rame.

Deux autres impressions.

Architecturalement, Grenoble s’est en grande partie construite pour les JO, à la fin des années 60. Urbanisation galopante, béton armé à tous les étages, organisation en dalles… Beaucoup d’éléments partaient d’une bonne intention, mais ont vraiment très mal vieilli. C’est terrible. Ainsi des grands espaces pour piétons au-dessus des rues (les fameuses « dalles »). Par contre, le Stade des Alpes, bien que bizarrement situé, est très beau, très aérien et esthétique. Je pense passer sur ce blog quelques photos de Grenoble d’ici quelques temps.

Deuxième réflexion, la multimodalité, c’est pas toujours le pied. La carte OùRA, symbole de cette multimodalité, par exemple.

Sur le papier c’est génial. Sauf que -comme tout produit de la SNCF- il faut tomber sur le bon agent qui va le proposer. Ensuite, il faut se faire faire la carte (donc justifier pour les droits éventuels, en l’occurence étudiant). Jusque là, ça va. Quoi que, déjà, entre la présence de documentation contradictoires entre internet et la doc’ papier, et le fait que cette carte, somme toute assez récente, est en train de se mettre en place, et que donc les choses changent vite (et on connaît la vitesse d’actualisation des docs pour ce genre de trucs). Dur dur. Et en plus, aucune explication claire.

On m’a un peu lâché dans la nature. Enfin, je m’en suis sorti : entre les abonnements combinés, les abonnements séparés TER et TAG (transports grenoblois), pour lequel il m’a fallu me rendre en agence TAG et faire activer ma carte OùRA pour les abonnements grenoblois (déjà, bizarre…). En plus, on n’a pas accès aux mêmes propositions de rechargement entre les distributeurs TER de Grenoble et de Lyon.

Mais une fois que ça marche bien (en dehors du fait qu’on ne puisse pas activer les mêmes abonnements à Grenoble ou à Lyon et qu’on ne puisse pas -théoriquement- mettre les abonnements de deux réseaux urbains sur la même carte), c’est cool. Hop, on valide, et pouf. Comme une carte navigo à Paris. Sauf que c’est plus compliqué.

Mais ça part d’une bonne intention :)

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