La dure réalité de la vie associative
Chaque expérience me rapproche un peu plus de ce constat : c’est vraiment de faire se bouger les gens.
Ce soir devait avoir lieu l’Assemblée Générale Constituante du RAOUL, un réseau associatif sur Lyon 2 qui, potentiellement, intéresse du monde et surtout, concerne beaucoup de monde. Un mardi à 20h30, c’est chiant, mais au moins, personne n’a rien d’autre à faire.
9 assos très intéressées (sur la quinzaine qui existe). Nous étions encore et toujours 3, 4 au bout d’une heure…
C’est triste. On s’étonne que l’associatif ne bouge pas, après… Moi même je devais être avec quelqu’un d’autre de mon asso qui n’est même pas venu, ne m’a même pas appelé…
Enfin, le RAOUL vivra, c’est sûr, dussions-nous le hisser à la main par-dessus l’inanité de cette vi(ll)e.
D’ailleurs, si ça vous intéresse : le-raoul.org.
Voilà, un article écrit sous le coup du blase… Sans grande contenance, mais ça soulage.
Bougez-vous pour que les choses bougent !



