Traductions de plugins : programme à venir

Ca y est!

Notre cher ami Lesterchan vient de mettre (enfin, le 13 mai dernier…) la plupart de ses plugins (WP-Email, WP-Print, WP-PostsRating, WP-Stats, WP-UserOnline, …) pour WordPress 2.5.

Je vais donc les traduire en juin/juillet et les mettre en ligne dans la foulée. Stay in tunes !

2 événements à venir

Et bien voilà, ça y est, la fin de l’année approche. Au-delà de mes questionnements et considérations personnelles, des examens qui approchent alors que je n’ai pas encore commencé les révisions, certaines choses prennent forme.

C’est notamment le cas du gala de fin d’année organisé par mankpad’ere (jolie, l’affiche, hein???).

Mais c’est également le cas, et surtout, du Manifeste de la reconnaissance de l’engagement étudiant qui devrait prendre forme sur Lyon ce mardi 3 juin 2008, à partir de 9h. Toutes les associations étudiantes lyonnaises que nous avons réussi à répertorier ont été invitées. Vous pouvez retrouver toutes les infos relatives à ce manifeste sur le site dédié.

Je vous tiendrais au courant, bien sûr, de l’avancement des travaux.

Mon épopée nocturne sonorale – partie 2

Et voilà, c’est reparti.

Vous me direz : pourquoi avoir séparé en deux parties si c’est pour les écrire en même temps? Et bien je vous réponds : parce que les deux soirées n’ont rien à voir.

La première partie, c’est pour le côté, « nocturne sonorale » (les nuits sonores, quoi). Là, c’est plus pour l’épopée…

Donc, nous reprenons où nous en étions. Nous sommes donc 5 chez Margaux, sur les quais du Rhône.

Arrivé le moment de partir (donc déjà bien 2h et quelques du matin), avec Gino, on décide de monter sur le toit de l’immeuble par l’extérieur, en passant de balcon en balcon avec des bouts de murs et des échelles. Arrivé en haut, croyez-moi, la vue est ma-gni-fi-que. J’y retournerais probablement prendre des photos !

Je redescends convaincre Margaux de monter (les autres ne voulaient vraiment pas… Poules mouillées :p), et nous voilà donc tous les 3, là-haut, à admirer Lyon. Moment magique.

Mais en redescendant, nous avons fait pas mal de bruit. En passant devant un appart, nous avons commencé à entendre des bruits de fenêtre/volet. Panique. On accélère pour rentrer dans l’appart de Margaux au plus vite, et là paf, je glisse, je tombe, et je vous écris de l’hosto. Meuh non, je déconne (quoi, c’est pas drôle?).

Une fois dans l’appart, ben il était grand temps de partir. Nous quittons donc l’appart (sauf Margaux, hein, bien sûr. Z’avez suivi un peu?) et nous séparons devant chez elle. Au détour de la rue, un sdf appelle au secours et se plaint d’une douleur à la jambe.

Le temps d’essayer d’appeler les secours, je vois non pas une, non pas deux, mais bien 3 voitures de la PJ débarquer. Soit environ 10 minutes maximum après avoir fait du bruit… Rapide !

Ils montent, je tente d’appeler Margaux pour l’avertir, qui ne répond pas. Je réussis à la joindre, pour la prévenir et lui demander de l’aide pour le SDF (puisque je n’avais toujours pas réussi à obtenir de secours pour lui…). Elle décide de descendre… Je vois 3 flics sortir.

Quelques minutes après, d’autres flics descendent, entourant… Margaux. Gros gros coup de flip… Mais finalement non, elle se dirige vers moi.

« Tout va bien, ils m’ont dit ‘ne vous inquiétez pas, mademoiselle, tout va bien’

-tant mieux… j’ai un peu flippé !

-clair, moi aussi… »

Après cet échange de bons procédés, nous finissons par avoir des secours (voir ci-dessous).

A savoir qu’entre temps, appeler les secours pour un sdf n’est pas une sinécure… J’ai d’abord appelé les pompiers qui m’ont redirigé vers le SAMU, qui m’a demandé d’appeler d’abord le 115 (le samu social), où l’on m’a dit qu’on ne pouvait rien faire, parce qu’il n’y a plus de place en hébergement, mais qu’on essayait d’envoyer une voiture de flic (mais ils n’allaient pas se déplacer pour ça… Pour un cambriolage, oui, mais pas pour un homme qui souffre, qui plus est un sdf…). Entre temps, donc, Margaux est descendue, et je retente d’appeler le samu, qui finalement m’envoie… les pompiers. Qui débarquent : « Alors Geoffroy, qu’est-ce qui t’arrive ce soir? » ……………….. Avec, bien sûr, une voiture de flic.

Quand on est SDF, mieux vaut être en bonne santé !..

Il est 4h du matin, nous pouvons rentrer nous coucher.

Quelle nuit !

Mon épopée nocturne sonorale – partie 1

*** NOTE : il semblerait qu’il manque la moitié de l’article. Il faudra que je le réécrive… Malheureusement, je n’ai pas le temps maintenant. Pour retrouver la première partie en intégralité, il va falloir patienter quelque peu… ***

Bon, donc, première étape, pour comprendre le titre : en ce moment, à Lyon, c’est les nuits sonores, festival des musiques électroniques mondialement connu.

J’ai donc pu y participer cette année pour la première fois, et de manière privilégiée (enfin pas tant que ça…) puisque j’étais bénévole au bar pour une soirée du Circuit Electronique de jeudi soir, avec que des soirées totalement gratuites. Je suis donc resté derrière un bar toute la soirée, à changer des fûts, purger des tireuses, gérer des relous, servir des bières, gérer les pauses (essayer de), prévenir les gens que la moquette se détachait et qua ça devenait dangereux, parce qu’en fait, la soirée c’était dans une patinoire… Donc, sous la moquette, la glace ! C’était funky, à la fin, pour rester debout en traversant la salle…

Bref, grâce à ce coup de main, j’ai eu des invits pour une soirée « Berlin » dans la piscine du Rhône (donc en plein air, pour ceux qui ne connaissent pas), 

« Mais oui, tu es bien ici, pourquoi tu dis ça?

-Mais non, je suis las, pauv’ con, las, pas là, las.
-Tralala quoi?
-Pfff t’es trop con.
-C’est pas faux… »

Bon voilà. Je me suis dit que c’était pas mal comme accroche…
Pour un petit post encore une fois inutile.

Je tiens par avance à m’excuser. je suis en train de faire de ce blog tout ce que j’ai toujours redouté de faire : j’y raconte ma vie et y épancher douloureusement et plein d’autocompassion mon désespouère. Lala.

Mais bon, dans l’esprit d’une restructuration de mon site tout entier cet été, je peux me le permettre, d’autant que je n’ai plus rien de sérieux à dire, mon cerveau est vide, totalement vide.

Et je déprime. A partir de là, vous n’êtes pas obligé de lire (le reste, si, bien sûr…).

Voilà, je suis juste désespéré : tout le monde il a des rendez-vous, tout le monde il est casé… Et moi alors? Ben que pouic. Alors ben voilà, forcément, je triste. Mais bon. Qui s’en fout.

Allez, c’est tout pour aujourd’hui, vivement la quille, vivement le nouveau site de cet été : déjà ça m’occupera, donc je déprimerais moins (mais je râlerais plus parce qu’il fera chaud…), et surtout, ces articles miteux seront cantonnés à une p’tite page tout à côté que vous ne serez pas obligé d’aller voir, plutôt que de figurer fièrement en page d’accueil…

Allez, bonne bourre (pour vous, hein, pas pour moi… bwarf…).

Ben les amis

Bon, je vais utiliser mes dernières forces pour écrire cet article.

En ce moment, je poste sur le moment, c’est du jet direct, presque comme une imprimante, à chaque fois en speed, toussa.

Bon, là, en fait, je voulais vous faire part d’une incroyable découverte : je suis bel et bien humain. Je ne pourrais pas être autant fatigué si ce n’était pas le cas. Alors c’est plutôt rassurant, mais d’un autre côté, ça m’emmerde bien. Je me raccrochais désespérément à l’idée d’être une semi-divinité ou quelque chose du genre… Enfin on ne peut pas tout réussir dans la vie (à qui le dites-vous, ma bonne dame…) !!!

Non, ça m’ennuie surtout, en fait, parce que j’ai beaucoup de boulot et que je ne peux réellement pas travailler en étant aussi fatigué. Vraiment, vraiment fatigué. Dormi : 5 ou 6h en un week-end, plus le sommeil en retard accumulé, plus le stress, plus une expérience réjouissante mais triste à la fois, ce qui rajoute à la fatigue mentale, toussa… Ca peut ne pas paraître impressionnant, mais il suffirait de voir ma gueule pour l’être, impressionné. Et non, pas de photo. Voyeur.

Voilà.

Mais je suis humain.

C’est nul.