Anatomie d’une semaine haute en couleur -second part-

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Et voilà, vous l’attendiez tous (au moins mes 3 habitués euh pardon, moi…), voili la seconde partie de récit de ma semaine d’enfer, avec analyse poussée du milieu CELSAien et un compte-rendu précis et détaillé de La Conférence, finalement relégué dans une troisième partie pour vous épargner un post de 50 pieds de long.

Et oui, maintenant que je suis en vacances (même si c’est le cas depuis un certain temps), je vais pouvoir consacrer un peu plus de temps à ce site… Super! Vu son taux de fréquentation, de toutes manières, personne ne s’en apercevra. On s’en fout. En plus, comme je triche dans les horodatages, je contourne le problème!

Or donc, je suis parti, de nouveau, dans une rapide analyse de période.

Le CELSA. Ou plutôt, son concours, juste.

Mon analyse poussée du milieu CELSAien, comme je l’ai présentée, sera limitée, car après tout, si tout va bien, j’en ferais parti l’année prochaine. Donc, comme faut pas non plus déconner, je vais pas me cracher dessus (si l’on fait abstraction de la notion de temps, bien sûr…).

Ce concours se constituait, pour info, de 2 épreuves. Une dissertation avec support de document (que nous avons du restituer pour des questions de droit d’auteur …) et une épreuve d’anglais. Ma logorrhée verbale et l’engouement et l’amusement que j’aurais ressenti en répondant aux deux sujets ne m’aura servi à rien, puisque je n’ai pas eu le concours. Voilà, c’était la première info choc. Oula. Bon, relativisons, je n’avais relativement (justement) que très peu de chance face à des gens qui avaient fait des prépas spécifiques, qui avaient déjà tenté le concours, etc… Donc tout va bien. Je vais attendre d’avoir les résultats (fin septembre!) pour analyser tout ça (profond échec avec remise en cause personnelle, dépression, suicide, …; ou bon c’était pas si mal, je m’appuie sur mes lauriers, je rate la prochaine session, et on revient au point précédent.).

Ensuite, ce que vous attendez tous (n’est-ce pas) : les sujets. Qui resteront gravés dans ma mémoire (en tout cas dans les grandes lignes : je n’ai pas été fichu de les donner de mémoire à ceux qui me les demandaient… A noter que je passais ce concours pour la mention « Communication des Entreprises et des Institutions ».

Donc la dissertation avait pour sujet, en 4h,

« Hommes politiques, magistrats, journalistes, chefs d’entreprises, professionnels de la communication, du marketing et de la publicité, des ressources humaines, responsables d’associations… Tous prônent l’idée de transparence dans leurs domaines d’activités. Souvent reprise par les médias, cette notion s’énonce en tous lieux, sans toujours recouvrir le même sens ne servir les mêmes objectifs.

Vous vous interrogerez sur ce phénomène de communication et plus particulièrement sur les usages et les enjeux de la transparence dans le champ professionnel où vous souhaitez vous engager.

Pour étayer votre analyse, vous devez mobiliser toutes les connaissances, les observations susceptibles de consolider votre argumentation.

[...]

Qualités de réflexion, d’argumentation et de distanciation seront privilégiées. »

Voilà, c’est çà : y’avait pas ‘originalité’ dans les critères retenus… J’aurais mieux de relire 6 fois cette phrase :p…

Enfin… Sujet somme toute passionnant, mais dans des conditions d’examens, vachement balèze. Ouais.

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